Les effets d’une soumission française à l’islam

Où sont les braves ? Face à l’islam ombrageux, les flambards sont muets. Ils plient l’échine. Ainsi font les dhimmis, ces citoyens de seconde zone sous la loi islamique. Mais les lâches n’ont pas attendu que la France soit conquise pour se soumettre. Pour avoir insulté l’Islam, Mila, 16 ans, a dû être déscolarisée par sécurité, dans l’indifférence des professionnels des droits de l’homme. Si le parquet de Vienne a ouvert une enquête pour « menaces de mort » à l’encontre de la lycéenne, il en a diligenté une autre contre la jeune fille, pour « provocation à la haine », avant de la classer sans suite hier. Les propos de Mila, tenus sur les réseaux sociaux, étaient vulgaires (« Votre religion c’est de la merde. Votre Dieu je lui mets un doigt dans le trou du cul »). Ils répliquaient aux insultes de jeunes musulmans critiquant son orientation sexuelle. Reste que le blasphème n’est plus un délit en France. Or Nicole Belloubet, garde des Sceaux, l’oublie quand elle tweete : « On peut critiquer les religions. Pas inciter à la haine ». La haine, que veut sanctionner la proposition de loi Avia, est le nouveau prétexte pour faire taire.

La menace est la première arme de l’islam susceptible. Quand, l’autre jour, un comique maison a chanté sur France Inter : « Jésus est pédé (…) pourquoi l’avoir pas enculé », c’est à la communauté homosexuelle que sont allées ses excuses. Les catholiques ont laissé dire. En revanche, le délégué général du Conseil français du culte musulman (CFCM), Abdallah Zekri, commentant les appels au meurtre dont Mila est la cible, a déclaré : « Elle doit assumer les conséquences de ce qu’elle a dit ». Réflexion désavouée par le président du Conseil, Mohammed Moussaoui. Reste que Zekri est celui qui avait lancé il y a peu : « Je demande à certains hommes politiques qui ont fait leur commerce sur l’Islam et les musulmans de fermer leur gueule ». Le plus souvent, c’est hélas ce qu’ils font. De fait, l’Islam a imposé son statut d’intouchable par la brutalité. Ce n’est pas le pouvoir actuel, en quête d’un nouvel électorat, qui relèvera la tête. La honte n’est pas seulement chez Belloubet.

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Voyez Emmanuel Macron : il ne fera rien qui pourrait contrarier la « diversité », qu’il compte solliciter à la présidentielle. (La suite ici)

Je participerai, ce vendredi, à L’heure des pros (9h-10h30), puis à Ca se dispute (18h-19h) sur CNews

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